Biberonés à une école déjà bien usée par des dizaines de groupes tous plus chiants les uns que les autres, les 3 gonz de POINO (anciens Giddy Motors) s’en sortent bien, ils la jouent acide et viscérale, usant de guitares dissonantes et de riffs te lacérant le visage comme une sale bête féroce sans scrupule. Ça trace comme il faut, on sent bien l’urgence et l’immédiateté du bazar avec en prime un batteur qui assure et sait martyriser ses toms comme il se doit.

